Je recherche

Journée mondiale sans tabac : le GHT réaffirme son engagement

Publié le 31 mai 2026
Journée mondiale sans tabac : le GHT réaffirme son engagement

À l’occasion de la Journée Mondiale Sans Tabac du 31 mai, le Groupement Hospitalier de Territoire Côte Basque Navarre réaffirme son engagement dans la démarche « Lieu de Santé Sans Tabac ».

La démarche Lieu de Santé Sans Tabac

Le GHT est engagé depuis quelques années dans la démarche Lieu de Santé Sans Tabac, dans laquelle nous retrouvons plusieurs axes forts :

« Démasquons les tactiques de séduction », thème de la Journée Mondiale Sans Tabac

Ce 31 mai, comme chaque année depuis 1987, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) marque la Journée Mondiale Sans Tabac. Le thème retenu pour 2026 est fort et interpellant : « Démasquons les tactiques de séduction – luttons contre la dépendance à l’égard du tabac et contre l’addiction nicotinique ».

Si les dangers du tabac sont aujourd’hui largement connus, son image reste encore associée à des notions de plaisir, de liberté ou de gestion du stress. Ce paradoxe n’est pas le fruit du hasard. L’industrie du tabac conçoit délibérément ses produits pour les rendre plus attractifs et plus addictifs : arômes, sucres, agents rafraîchissants… autant de procédés destinés à masquer l’âcreté de la fumée et à faciliter l’entrée dans le tabagisme, en particulier chez les jeunes. Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène en diffusant des contenus qui échappent parfois aux cadres publicitaires traditionnels.

Résultat : le tabac reste responsable de plus de 8 millions de décès par an dans le monde, et de plus de 75 000 en France — première cause de mortalité évitable.

Comprendre ces mécanismes de séduction, c’est déjà se donner les moyens d’y résister. C’est aussi tout le sens de l’engagement des professionnels de santé au quotidien.

La Journée Mondiale Sans Tabac est aussi l’occasion de rappeler que l’arrêt du tabac, c’est possible, à tout âge et à tout moment. Si vous ou un proche souhaitez être accompagné, n’hésitez pas à en parler à votre soignant. Vous n’êtes pas seul.